C’est la continuation de l’apprentissage, c’est sur le chemin de ma vie de judoka.
  • Quelles sont les épreuves que tu as passées pour obtenir ce grade au Kodokan

J’ai passé l’épreuve kata au Kodokan en présentant Itsutsu no kata qui est le kata demandé à ce niveau. Mon parcours d’ancienne compétitrice de haut niveau me dispensait de l’épreuve shiaï.

  • Pourquoi était-ce important pour toi que ce grade passé au Kodokan soit reconnu en France ?

J’habite en France, j’enseigne en France, je côtoie donc un public français et pour mes élèves français je pense que c’est plus clair que je puisse me présenter officiellement en ayant le même grade qu’au Japon.

  • Le regard que les judokas français portent sur le grade te semble-t-il différent qu’au Japon ?

Je pense que les français accordent plus d’importance au grade que les japonais. Pour beaucoup de compétiteurs japonais, seules les victoires en compétition comptent. Pour moi le grade est un passage dans la vie de judoka, c’est sur son parcours de pratiquant.

La Ligue de Bretagne adresse à Hikari toutes ses félicitations